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Questions de l’atelier
santé Diverses
suggestions précises sont formulées : -
Soutien
de la Ville aux Maisons Médicales, qui sont identifiées comme des lieux où
une autre approche de la relation soignant/soigné est mise en place. -
Réalisation
d’un répertoire des services existants au point de vue sanitaire et social. -
Mise
à disposition de locaux (gratuit) pouvant servir à la création de lieux de
rencontres, d’échanges et de partage. -
Création
d’une plate-forme/espace rencontres avec les associations sociales et
médicales (Maisons médicales, Centre de santé mentale, Maisons de quartiers,
…). L’objectif de cette plate-forme pourrait être, dans un premier temps, de
rédiger une charte mettant l’accent sur le respect de la personne, la
recherche de l’autonomie et de l’humanisation, … D’autre
part, le groupe pose également des questions d’ordre politique : -
Qu’envisagent
les partis en terme de politiques sociale et sanitaire en vue d’améliorer la
qualité de vie et le bien-être des citoyens ? En quoi est-ce que les citoyens
peuvent, au quotidien, participer à l’élaboration de cette politique ? -
Au
sein des structures communales (hôpitaux et maisons de repos du CPAS),
quelles sont les démarches entreprises pour allez vers plus d’humanisation et
plus d’autonomie ? Au
terme de l’atelier, les personnes souhaite finalement formuler une seule
requête : la mise en place d’un Echevinat de la santé, avec un budget
réaliste et avec une philosophie de travail et de réflexion qui laisse une
place aux processus participatifs (qui permettent d’enrichir le travail de
l’Echevinat, notamment en lui permettant de « coller » aux réalités
de terrain, et qui représentent une réelle force de mobilisation et de
diffusion). Questions de l’atelier Nord-Sud -
Dans Charleroi 2020, où est la place de la coopération avec les pays du
Sud ? Pas en vue de s’offrir une image de marqu,
mais dans la perspective d’un soutien réel de -
Quelle attention à la coopération au développement est concrètement présente
dans les différents partis ? -
Quelle est leur attitude par rapport aux illégaux ? Questions de l’atelier
fiscalité A
partir du constat que les communes sont en difficultés financières, résultats
de décisions fédérales ou régionales, et que donc il est légitime pour le
pouvoir communal de se plaindre : -
Les hommes politiques étant dans un parti, ont-ils l’exigence de présenter à
la fois leur rôle de victime communale et de décideur national (via leur
parti) ? Ont-ils l’exigence de dénoncer publiquement les majorités
(partis qui les composent) qui prennent ces décisions ? -
Quelle information au citoyen sur les enjeux (question 1) pour en faire des
alliés de revendications ? Revendications Inverser
la démarche. Plutôt que « commune victime du fédéral », il
faut : -
Identifier les besoins -
Quel service public pour répondre aux besoins -
Quelle fiscalité pour financer ces services publics Il
faut refinancer le fonds des communes
Questions de l’atelier
logement Un
public nombreux a participé à cet atelier. Parmi
celui-ci des responsables des partis politiques qui étaient présent lors du
ciné forum<la force politique>. Ce
fut l’occasion, pour eux, d’entendre divers témoignage concernant des
situations dramatiques en matière de logement, en vue d’initier, à la veille
des élections communales, un dialogue au cours duquel les militants pourront
exprimer des revendications et propositions de nature à mieux protéger les
locataires. Le
débat a été surtout axé sur les problèmes d’expulsion en raison de la menace
urgente de devoir déguerpir vis-à-vis des locataires de la rue de France. Le
vendredi suivant une expulsion illégale effectuée par un propriétaire privé a
remis le couvert démontrant qu’il est temps que des dispositions soient
prises à Charleroi pour faire cesser ces pratiques inadmissibles. Voici
donc les propositions qui découlent de l’atelier et de la mobilisation qui
s’en est suivie : Lors du forum
nous avons appris que la ville de Bobigny s’est définie comme ville sans
expulsion. Nous souhaitons que la ville de Charleroi s’informe des
dispositions prises à cet effet à Bobigny afin de poursuivre des objectifs
semblables (comme Charleroi est à juste titre pionnière en matière de lutte
contre l’insalubrité, il conviendrait qu’elle se mobilise pour contribuer à
faire cesser la politique des expulsions illégales). En
ce qui concerne les expulsions, suite à un arrêté du bourgmestre pour non
respect par le propriétaire des normes légales de salubrité, nous demandons
que soit appliqué l’engagement à la fois du bourgmestre et de l’échevin du
logement au conseil communal, d’assurer le relogement des locataires victimes
de cette norme sans qu’ils n’en portent aucunes responsabilités. A
cet effet nous demandons une information et des consignes à l’attention des
policiers qui sont amenés à intervenir dans de telles circonstances. -
D’une part, ces pratiques entraînent diverses infractions pénales vis-à-vis
desquelles les forces de l’ordre, lorsqu’elles sont témoins doivent
intervenir vis-à-vis des propriétaires ; -
De plus il conviendrait que les policiers, comme il est prévu dans le
règlement communal en matière de mendicité, oriente les locataires, victimes
de ces comportements inadmissibles des propriétaires, vers les services et
associations qui sont compétents pour les informer de leurs droits et les
aider s’il en ont besoin. -
D’autre part, il est nécessaire que tous les commissariats de quartier soient
informés qu’ils doivent acter les dépositions des personnes expulsées de la
sorte. Il
est important qu’ils le fassent en urgence car il est souvent difficile de
faire la preuve après coup, des faits délictueux qui se sont produits. Dans
le prochain plan communal en matière de logement il serait urgent de
multiplier les projets de logement de transit et d’insertion. Il
serait souhaitable que par le biais de parlementaires de la région ou des
partis représentés à Charleroi, soit appuyée la proposition de modification
de la loi de 1991 de matière à faire cesser la pratique des expulsions
incriminées. Propositions -
Une disposition légale devrait prévoir qu’en matière de fin de bail anticipée
de la part du propriétaire et ce sans l’accord du locataire il y ait
renversement de la charge de la preuve comme dans le cas du licenciement pour
faute grave de la part d’un employeur. -
Dans deux circonstances, la loi sur les loyers prévoit qu’en ne respectant
pas les conditions prévues pour mettre fin prématurément à un bail, le
propriétaire doit s’acquitter vis-à-vis du locataire d’une indemnité égale à
18 mois de loyer : pour occupation personnelle ou pour travaux (loi du
18 avril 1997 article 6 1.2 et 4 et article 15). La
même indemnité devrait sanctionner le propriétaire n’ayant pas appliqué la
réglementation en matière d’expulsion. Questions de l’atelier
AGCS -
Il y a-t-il une obligation de la part des élus d’informer le citoyen ?
Par quels médias (toute-boîte, Carolo
Service, Télésambre, …). -
Les élus font partie d’un parti politique. Comment font ils le relais entre
le citoyen et ses demandes envers les dirigeants de leur propre parti ?
Le citoyen ne se contente plus de l’excuse « ce n’est pas nous qui
décidons … les décisions se prennent au niveau wallon, fédéral, européen, …). Questions de l’atelier « Forum
Social » Etes
vous prêt à avancer vers un processus de démocratie participative à la
manière de Bobigny. Et comment pensez vous avancer concrètement :
échevinat de la démocratie participative ou d’autres moyens ? |
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